Médias

Extrait du catalogue Les instant videos 2014
Don’t leave me… I am alive (30’ – 2014) / Khadija Baker et Janet Lumb (Syrie/Canada) S’inspirant de la phrase « Don’t leave me… I am still alive » (Ne m’abandonnez pas…. je suis encore vivante) prononcée par une jeune fille syrienne qui a survécu à une récente attaque chimique en Syrie, une oeuvre multimédia poétique et immersive qui pose un regard sur le sort des enfants violentés dans un contexte de guerre civile. Créé au centre des nouveaux média géré par des artistes OBORO (Montréal). http://www.instantsvideo.com/blog/wp-content/uploads/2014/10/catalogueIV2014.pdf
Article d`Itinerances Vidéographiques, L`ensorceleur(se) leure par Marc Mercierarticle du Marseilles2014
Extrait La Presse 2011… On connaît bien février, le mois de l’histoire des Noirs. Mais on sait moins que mai est celui du patrimoine asiatique. À Montréal, depuis 16 ans, le Festival Accès Asie vise à diffuser le travail de créateurs issus de la communauté asiatique canadienne. Attention: par Asie, on entend ici le vaste territoire qui s’étend de la Turquie au Japon et pas seulement l’Extrême-Orient.
La nouvelle mouture de l’événement, qui débute ce soir à la maison de la culture du Plateau-Mont-Royal, s’annonce «plus relevée au niveau international», souligne Janet Lumb, fondatrice d’Accès Asie. Le festival accueille ainsi 25 artistes originaires de l’Iran, du Tibet, de l’Inde, du Japon, de la Corée du Sud, de la Chine et du Vietnam. Certains font dans la peinture, d’autres dans le théâtre, la danse, la gastronomie et même l’art sacré. Mais la mission d’Accès Asie reste la même: prôner la fusion du moderne et du traditionnel, en évitant de tomber dans le lieu commun folklorique… Jean Christophe Laurence


Extrait Média Mosaiques 2010…Une petite s’y affaire sous la houlette de Janet Lumb la directrice artistique d’Accès Asie qui précise que la réalisation de ce wiki est un des objectifs du Symposium de 2010 tenu dans le cadre du Mois du Patrimoine AsiatiqueLancement du wiki dans la communaute asiatique


Extrait Quebec Community Groups Network (QCGN) 2010 … La Mosaïque montréalaise espère intégrer plusieurs formes d’expression artistique, incluant des mémoires, de la fiction, des photographies, de la musique, des vidéos, et autres types de médias qui permettent aux artistes d’exprimer l’histoire de leurs racines montréalaises et le dynamisme de la scène culturelle et artistique. » Une vaste gamme de témoignages ont déjà contribué à la Mosaïque montréalaise en offrant leurs réflexions personnelles à propos du noyau artistique et culturel québécois, avance M. Farfan, indiquant que la première édition du magazine web inclut des réflexions, entre autres, de l’historienne noire Dorothy Williams; de l’artiste montréalaise Cheryl Braganza; de l’amateur d’histoire et de théâtre et bénévole communautaire Fergus Keyes; et Janet Lumb, fondatrice du Festival Accès Asie… Mosaique montrealaise


Extrait Montréal Multiple 2010 L’Asie à Montréal …L’image du Chinatown surgit immédiatement dans nos têtes, mais quand Janet Lumb, une Montréalaise d’origine chinoise, a voulu mettre sur pied un festival célébrant le patrimoine asiatique de Montréal, elle a vu beaucoup plus grand que les portes colorées du Quartier chinois. L’Asie, nous rappelle-t-elle depuis 15 ans, c’est certes la culture chinoise, japonaise et vietnamienne, mais c’est aussi la culture iranienne, une grande partie du monde arabe, le sous-continent indien… voire la moitié de la Russie. Encore une fois cette année, le festival Accès-Asie explore comment tout un continent a recréé de nouvelles racines à Montréal… Auteurs Jean-Christophe Laurence et Laura-Julie Perreault


Extrait Gazette des femmes 2000… Un grand fil coloré et sonore lie ces histoires l’une à l’autre: la Marche mondiale des femmes. La chanson-thème, signée Karen Young et Janet Lumb, accompagne une profusion d’images des activités organisées sur tous les continents entre mars et octobre 2000. La marche mondiale des femmes


Extrait de l’article d’Engagement et determination 2001… Janet Lumb est d’abord une animatrice sociale, femme fortement engagée, de tous les combats sociaux, aux barricades pour faire reconnaître la dignité des jeunes de la rue, au front pour l’égalité entre hommes et femmes et de tous les groupes pour la vitalité des caractéristiques interculturelles de nos grandes cités. Co-fondatrice du Festival du Patrimoine asiatique, Janet Lumb rassemble, travaille avec les forces vives de la communauté chinoise et fait advenir les changements de comportements. Elle est vive, impatiente, « Je suis passée de la révolte, de la colère, à la croyance ». Janet a découvert l’ampleur de l’action et la profondeur des révolutions humaines que l’on peut opérer en passant par « la vulnérabilité des êtres ». Musicienne réputée pour ses talents d’instrumentiste, notamment sa maîtrise du saxophone, les trois (soprano, alto et ténor), Janet Lumb est pourtant une importante « activiste » dans la lutte pour le respect des droits de la personne, une militante de première ligne pour la reconnaissance des droits des femmes et une de nos meilleures éducatrices spécialisées auprès des jeunes ayant des limitations intellectuelles et physiques. Comme elle aime le dire Janet Lumb « porte de nombreux chapeaux« . Ces dix dernières années plus de vingt musiques de films vidéo, de films, de documentaires, d’émissions de télévision les plus remarquables : Moving the Mountain, Power of the North, Foreign Ghosts, Under the Willow Tree-Pioneer Chinese women in Canada, Seducing Maarya, Who is Albert Woo?, Made in China.Elle a joué en spectacle dans les salles les plus réputées de Montréal, fait des shows aux États-Unis et en France, au Portugal, notamment avec Assar Santana lors du lever de rideau l’été 2000, du spectacle de Myriam Makeba au Spectrum. Plus de deux décennies de travail communautaire «Ma fierté va plus au travail que j’ai fait pendant plus de 15 ans avec les jeunes délinquants, comme éducatrice à Vancouver ainsi que ma contribution aux enfants autistes, l’engagement communautaire à Montréal pendant six ans avec ces jeunes dans le Centre Pas de géants. J’ai vécu avec ces enfants des moments miraculeux ». Son regard s’éclaire de cette lumière d’ailleurs, elle s’exprime avec passion car elle a toujours choisi l’insécurité et le don aux plus démunis plutôt que le confort des bureaux des administrations. Nous découvrons la face autre de Janet Lumb, elle fait respirer sa conscience, la musique est un lien avec le cosmos. Elle a une fringale de l’action, elle crée, compose des musiques surtout pour des films, des émissions de télévision, enregistre des disques avec des « bands » et des orchestres, du rock au jazz, en passant par tout ce qui peut y avoir de moderne, de rythmes du monde (Afro-brésilien). Elle s’épanouit dans l’utopie pure comprise comme résultat du détachement matériel et enfantement de créations jallies du chaos. La pureté des orfèvres de l’âme, elle médite dans sa foi bouddhique elle l’adepte du KUNG FU, experte et pratiquante des arts dit « martiaux », la voici au piano ou à la guitare pour mettre au monde la musique de la « Marche mondiale des Femmes 2000 » qu’elle a joué sur scène sur le parvis du siège des Nations-Unies à New-York. Elle a vécu lors de cet événement, une synthèse de ses foyers d’engagement : la musique à travers le Harlem Gospel Choir, le syndicalisme via les Teamsters et le travail de la rue par le service d’ordre des Guardian Angels. Humour de ce constat plein de génie d’une montréalaise née en Ontario, ayant travaillé auprès des jeunes autistes à Vancouver et à Montréal, notamment avec Giant Steps, Janet Lumb doit son sens communautaire et son dévouement social à sa mère Jean Lumb. Jean Lumb, la mère suprême. Seule femme parmi le Comité des Chinois (que des hommes) qui a travaillé pour que le gouvernement canadien reconnaisse les torts causés aux Canadiens d’origine chinoise. Femme de caractère et d’engagement, mais aussi, Janet Lumb dit qu’elle a une dette envers Malcom Guy, un travailleur social, qui demeure pour elle un modèle de détermination. Femme entière dans ses engagements personnels et sociaux, Janet Lumb développe son « Moi total » dans l’intégrité, elle met l’accent sur l’éthique et structure sa pensée comme son action, autour des principes de la vérité. Janet est en harmonie avec elle et les autres car elle met au monde, tant à travers sa création artistique que grâce à son action sociale, des moments de magie. Auteur Yves Alavo

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